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Au
Nom d'Allah Le Tout-Miséricordieux Le Très-Miséricordieux

*
* * * * Parmi les réponses les plus importantes que j’ai données figure celle
concernant celui qui dévie au point qu’il critique l’importance d’étudier les
branches [furu’] de la jurisprudence, et nous cherchons refuge auprès d’Allah
- Exalté soit-Il -
contre la déviation d’un déviant aussi égaré. Il aurait mieux fait de se
contenter de s'auto-proclamer capable d’un raisonnement indépendant (ijtihad) en ce
qui le concerne lui seul
(et Allah est informé à son sujet), et d’arrêter d’appeler
les musulmans à abandonner ce qui s’impose à eux. Dans notre réponse à un tel
individu, nous faisons mention de ce que les savants en fondements
méthodologiques de la jurisprudence islamique (usuli’un) et les Imams de la
jurisprudence eux-mêmes ont dit à ce sujet. Quant à la dénomination de déviant
que je lui ai attribuée, c’est uniquement parce qu‘il a prétendu attribuer aux
gens du commun le rang précieux du raisonnement absolument indépendant
[ijtihad], à propos duquel Muhammad an-Nabigha
a dit :
Quant à l’ijtihad au pays des Marocains,
Le phoenix de l’ouest a pris son envol avec lui. Je réponds que le suivi d’une doctrine reconnue (taqlid) est obligatoire
pour quiconque n’est pas un mujtahid absolu (mutlaq). Je vais mentionner, si Allah
- Exalté soit-Il - le
permet, toutes les conditions préalables à un tel rang. [Sidi Abdullah Ould
Hajj Ibrahim ] a dit dans son Maraqi as-Sa’ud :
« [Le taqlid] est nécessaire pour tout autre que celui qui a atteint le
rang de l’ijtihad absolu. Et ce, même s’il est un [mujtahid] limité qui est
incapable [d’accomplir cet ijtihad absolu].»
Commentant ce passage, [Sidi Abdullah] dit dans Nasru al-bunud :
« Cela signifie que le taqlid est une obligation pour quiconque n’est
pas un mujtahid absolu même s’il a atteint le rang partiel de l’ijtihad
muqayyad… [jusqu’à ce qu’il dise], ‘et demandez aux gens du rappel, si vous ne
savez pas.’ »
En utilisant le vers de Muhammad an-Nabigha
plus haut, je ne prétends pas
que tout ijtihad a disparu de tout les pays, comment [pourrais-je dire une
telle chose] quand [Sidi Abdullah] dit dans Maraqi as-sa’ud :
« La terre ne sera vide de tout savant mujtahid que lorsque ses
fondations mêmes trembleront. »
Il a également dit :
« [Quant à] la nécessité de s’attacher à un madhhab spécifique, les
[savants] ont mentionné que cela est obligatoire pour quiconque présente un
manque [dans les conditions de l’ijtihad]. »
Il dit dans le Nashru al-bunnud:
« Cela signifie qu’il incombe à quiconque n’a pas atteint le degré de
l’ijtihad absolu de suivre un madhhab spécifique. »
Sidi Abdullah
dit encore dans Maraqi as-Sa’ud:
« Le consensus aujourd’hui s’est établi sur les quatre, et tous ont
interdit d’en suivre un [quelconque] autre»
Il dit dans Nashru al-bunnud :
« Ceci signifie que le consensus des savants d’aujourd’hui est de dire
qu’il y a quatre écoles de pensées, et je réfère aux écoles de Malik , Abu
Hanifa , Shafi’i et Ahmad [ibn Hanbal] . En effet, la totalité des savants
ont interdit de suivre toute autre école d’un mujtahid absolu indépendant
depuis le huitième siècle quand l’école de Dawud adh-Dhahiri s'est
éteinte, et ce
jusqu’au 12 ème siècle et les siècle suivants. »
Dans le chapitre concernant le raisonnement par déduction dans le Maraqi
as-sa’ud, [Sidi Abdullah] dit :
« Et quant à celui qui n’est pas un mujtahid, baser ses actions
directement sur une preuve (Dalil) scripturaire première [Qoran et hadith] n’est pas
admissible. »
Il dit dans Nashru al-bunnud :
« Cela signifie qu’il est interdit à quiconque n’est pas un mujtahid de
baser ses actions directement sur un texte du Livre ou de la Sunna même si la
transmission est authentique, à cause de la forte probabilité qu’il y ait
d’autres considérations comme l’abrogation, la limitation, la spécificité à
certaines situations, et d’autres facteurs de ce type que nul autre qu’un
mujtahid ne peut complètement appréhender avec précision. Donc rien ne peut le
protéger d’Allah - Exalté soit-Il -
à part suivre un mujtahid. L’Imam al-Qarafi [1] a
dit :
‘Et prenez garde à ne pas agir comme certains étudiants le font quand ils
raisonnent directement a partir d’un hadith, alors qu’ils ne savent même pas
son authenticité, et laissant de coté ce qui a été mentionné [par les Imams]
concernant les subtilités qu’ils impliquent ; en faisant cela, ils se sont
égarés et ont égarés d’autres avec eux. Et quiconque interprète un verset
ou un hadith d’une manière qui en change le sens originel, sans preuve [dalil]
est un kafir.’ »
Quant aux conditions de l’ijtihad absolu et indépendant
(Mutlaq), elles sont
mentionnés dans le Maraqi as sa’ud dans la citation suivante et ce qui
se trouve après :
« Et ce [mot ‘faqih’
[2]
] est synonyme du [mot] ‘mujtahid’ (capable
d'ijtihad) et tout ce
qui [le] charge du fardeau de la responsabilité. »
« Comme le fait qu’il soit d’une extrême intelligence par nature, et il
y’a désaccord au sujet de celui qui est connu pour rejeter le raisonnement par
analogie [qiyas] »
Il sait les responsabilités [juridiques] à travers des preuves
intellectuelles sauf si une preuve clairement transmise indique le contraire.
[Sidi Abdullah] dit [dans son commentaire] Nashru al-bunud:
« Ceci signifie que parmi les conditions de l’ijtihad est le fait que
[le mujtahid] sache qu’il doit adhérer à la preuve intellectuelle qui est la
condition fondamentale [al-bara’atu al-asliyya [3] ] à moins qu’une preuve
tirée d’une loi sacrée indique le contraire. »
Il enchaîne ensuite en mentionnant d’autres conditions de l’état de
mujtahid:
[Les sciences de la] grammaire, de la prosodie, de la philologie, combinées à
celles du 'usul et de la rhétorique doivent être en sa maîtrise.
Selon les gens de la précision, [il doit savoir] où peuvent être trouvés les
jugements sans la condition d’avoir mémorisés les textes eux-mêmes.
[Tout cela doit être appris] avec une maîtrise d’au moins un niveau moyen.
Il doit également connaître les sujets sur lesquels il y’a consensus.
[De plus il doit connaître] des choses telles que la condition des hadiths
uniques, et ce qui fait l’autorité d’un grand nombre de transmissions ;
[la connaissance] de ce qui est authentique et de ce qui est faible est aussi
requise.
La connaissance de ce qui a été abrogé et de ce qui abroge, de même que les
contextes dans lesquels tel verset a été révélé ou tel hadith transmis est
également une condition qui doit être remplie.
Le statut des narrateurs ou des compagnons [doit aussi être connu]. Alors,
tu peux suivre quiconque remplit les conditions mentionnées selon l’opinion la
plus authentique.
Donc, considère tout ce qui vient d’être mentionné, et qu’Allah
- Exalté soit-Il - te fasse
miséricorde, et [tu peux alors] déterminer toi-même si ton compagnon est
caractérisé par ces qualités et s’il remplit ces conditions ; et j’en doute
fort. Il est plus probable qu’il oriente en fait les gens de cette époque vers
lui-même dans ses exigences qu’ils fassent leurs propres jugements directement
depuis le Livre et la Sunna. Si, par contre, il ne remplit pas ces conditions
nécessaires, alors toute discussion supplémentaire est superflue.
Dans le Fath al ‘Ali al Malik de Muhammad ‘Illish
il y’a de fortes
réprimandes pour ceux qui veulent forcer les gens à abandonner les études des
branches juridiques et tirer directement du Livre et de la Sunna. Le texte
original de la question qui lui était posé était celui ci:
« Que dit tu de celui qui suivait un des quatre Imams, qu’Allah - Exalté soit-Il -
soit satisfait d’eux, puis est parti en affirmant qu’il pouvait fonder ses
jugements directement depuis le Qoran et les hadith de transmission sûre, et
donc laisser de coté les livres de la jurisprudence et incliner vers la vue de
Ahmad ibn Idris ? De plus, il dit au gens qui s’en tiennent au discours
des Imams et de leurs successeurs, « je vous dit : ‘Allah et son
Messager ont dit’ et vous me répondez ‘Malik a dit’ et ‘Ibn al-Qasim’ a dit ou
‘Khalil a dit.’ »
A cela, l’Imam ‘Illish
répondit:
« Ma réponse à tout cela est la suivante :
Louange à Allah et que
la Prière et le Salut soit sur notre Maître Muhammad, le Messager d’Allah.
Il
n’est pas permis à une personne du commun d’arrêter de suivre les quatre imams
et de prendre directement depuis les sources textuelles du Qoran et des hadiths
pour la simple et bonne raison que cela implique de nombreuses conditions
explicitées dans les livres de usul. De plus, ces conditions sont rarement
atteintes par les grands savants, particulièrement en cette époque ou l’Islam
est devenu un exilé tout comme il a commencé exilé. »
Ibn ‘Uyyana
a dit :
« Les hadiths sont source d’erreur sauf pour les juristes. »
Ce qu’il veut dire c’est que les gens autres que les savants pourraient
interpréter une tradition en se basant sur un sens apparent, alors que [le
hadith pourrait] avoir d’autres interprétations ; basées sur un autre hadith qui
clarifie la signification ou des preuves qui restent obscures [à l’homme du
commun]. Apres une longue discussion, il remarque :
« Quant à leur parole, ‘comment pouvez vous laisser les versets clairs
du Qoran et les hadith sûrs et suivre les Imams et leurs ijtihad qui ont une
nette probabilité d’erreur ?’ »
La réponse qu’il leur fait est la suivante :
« Pour sûr, suivre un de nos Imams [bien guidés] n’est pas l’abandon des
versets du Qoran ou des hadiths authentiques, c’est l’essence même de
l’adhésion à ces derniers et d’en tirer nos jugements. Et cela parce que le
Qoran ne nous est pas parvenu autrement que par le moyen de ces mêmes Imams
[qui sont dignes d’êtres suivis] en vertu du fait qu’ils ont une meilleur
connaissance que nous des sciences de ce qui est abrogé et de ce qui abroge, de
l’absolu et du relatif, de l’équivoque et du clair, du probable et de
l’évident, des circonstances qui entourent la révélation et leurs différentes
significations, ainsi que leurs interprétations possibles et les diverses
considérations linguistiques et philologiques, [sans mentionner] les autres
sciences auxiliaires [impliquées dans la compréhension du Qoran] requises.
« De plus, ils ont prit tout cela des élèves des compagnons (tabi’in)
qui ont reçu leur instruction des compagnons eux-mêmes, qui ont reçu leurs
instructions du Législateur lui-même
-
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce - épargné par grâce Divine de toute erreur, qui a témoigné que les trois
premières générations de musulmans seraient caractérisées par la vertu et la
droiture. De plus, les traditions prophétiques nous sont également parvenues
par leur moyen étant donné qu’ils étaient plus érudits que nous parce qu’ils
avaient une meilleur connaissance que ceux qui sont venus après eux concernant
les chaînes de transmissions rigoureusement authentique (sahih), ce qui est
bien authentifié (hassan), ce qui est faible (da’if), ainsi que les
transmissions marfu’u [4], Mursal [5], mutawatir [6] ahad
[7], mu’dal [8] et
gharib [9].
«
Donc, en ce qui concerne ce petit groupe d’hommes, il n’y a que deux
possibilités :
-soit ils attribuent l’ignorance aux Imams dont le savoir
est reconnu par consensus pour avoir atteint la perfection humaine comme cela
est attesté par plusieurs traditions du Législateur véridique -
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce -
-ou bien ils attribuent l’égarement et le manque de
religion aux Imams qui sont tous issus de la meilleur génération par le
témoignage du sublime Messager lui-même
-
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce -.
En vérité, ce ne sont pas les yeux qui sont aveugles, mais aveugles sont
les cœurs dans nos poitrines. »
S’agissant du fait qu’ils disent à celui qui imite par exemple Malik
,
« On vous dit : ‘Allah a dit’ ou ‘son Messager a dit’ et vous
répondez ‘Malik a dit’ et ‘Ibn al-Qasim’ a dit ou ‘Khalil a dit’», notre
réponse est que celui qui dit « Malik a dit… etc. » dit en
fait : « Malik
dit, en se basant sur sa profonde compréhension
de la parole d’Allah
- Exalté soit-Il -, ou des dires du Messager
-
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce -, ou de ceux qui s’attachent
fermement aux actions des compagnons, ou des tabi’in qui ont clairement compris
la Parole d’Allah - Exalté soit-Il -
et la parole du Messager
-
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce - ou ont pris exemples dans les
actions de Son Messager
-
qu’Allah
lui accorde la paix et la grâce -. » Et celui qui dit : « Ibn
al-Qasim a dit… » dit en fait que celui-ci a [fidèlement] transmis ce qu’à
dit Malik
en se basant sur la parole d’Allah ou ce que Ibn al-Qasim
lui-même a
compris de la Parole d’Allah - Exalté soit-Il -
. Celui qui dit « Khalil a
dit… » par exemple, dit que celui-ci qu’il ne transmet que par ceux [les
Imams] que l’on a mentionné précédemment. Quant à Malik
et Ibn al-Qasim , ils
sont tous deux des Imams dont l’autorité spirituelle et juridique est acceptée
par un consensus unanime de cette Umma ; et ils sont tous deux issus des
meilleures générations (al Salaf).
Quant à celui qui quitte leur direction et dit : « Allah a
dit et Son Messager a dit… », il s’est fié
à sa seule compréhension en
dépit du fait qu’il est incapable d’avoir des précisions sur les versets et
hadiths qu’il cite puisqu’il lui est impossible de se procurer les chaînes de
transmission [avec une authorité quelconque], sans compter le fait qu’il manque
de connaissance au sujet de ce qui est abrogé et de ce qui abroge, de l’absolu
et du relatif, de l’équivoque et du clair, de l’apparent et du textuel, du
général et du spécifique, des dimensions de l’Arabe et des causes de
révélation, des diverses considérations linguistiques et les diverses sciences
auxiliaires requises.
Donc considère par toi-même ce qui est
préférable : la parole d’un disciple qui ne fait que citer la
compréhension de Malik , un Imam par consensus
; ou la parole d’un ignare qui
dit « Allah a dit et Son Messager a dit… » ?
Mais ce n’est pas la vue
qui s’aveugle, mais plutôt les cœurs dans nos poitrines.
De plus, sache que l’origine de cette déviation vient de la Dhahiriyya [10]
qui est apparu en Andalousie [Espagne musulmane] et dont le pouvoir a pu
croître pendant une période jusqu’à ce qu’Allah oblitère toute trace d’eux
jusqu'à ce que cette petite bande d’hommes entreprit de faire revivre leurs
croyances. Imam al-Barzuli a dit : « le premier a avoir jamais
attaqué la Mudawwana [11] était Sa’id bin al-Haddad. »
Si tu considères attentivement les textes susmentionnés, tu prendras
conscience que celui qui te critique parce que tu suis [les Imams] est en
vérité un déviant. Et j’utilise le mot « déviant » pour le décrire
uniquement parce que les savants [avant moi] ont nommé ainsi cette petite bande
d’hommes et leur vision (madhhab) de déviants. De plus, tu devrais savoir que
ceux qui condamnent ton adhérence aux Imams ont été pleinement réfutés par
Muhammad al-Khadir ibn Mayyaba avec les arguments les plus pertinents, et les a
lui-même appelés dans son livre « les gens de la déviation et de
l’hétérodoxie.» Il a appelé son livre : « Réfuter les Gens de la
Déviation et de l’Hétérodoxie qui Attaquent le Fait de Suivre (taqlid) les Imams
Capables de Raisonnement Indépendant », j’en possédais une copie mais je
ne l’ai plus.
Je te déconseille sérieusement de suivre le madhhab de ces gens,
même de t’asseoir en leur compagnie, sauf en cas de nécessité absolue, et en
tout cas d’écouter quoi que ce soit de ce qu’ils ont à dire, parce que les
savants ont déclaré que leurs idées étaient déviantes.
Ibn al-Hajj dit dans son
livre al-Madkhal:
«’Umar ibn al-‘Aziz
disait: ‘ne donne jamais à celui dont le cœur est
déviant accès à tes deux oreilles, car tu ne sais jamais ce qui pourrait
demeurer en toi’ »
Je demande à Allah
- Exalté soit-Il - de nous mettre toi et moi parmi ceux qui écoutent les
différents propos et qui choisissent le meilleur d’entre eux.
Murabit
al Haaj, Mauritanie
[1]Ahmad
Ibn Idris Shihabudin as-Sanhaji al-Qarafi al-Maliki est né en Egypte au
septième siècle, et y est mort en 684. Il est l’un des plus grands savants
Malékites qui n’aient jamais vécu et est tout spécialement connu pour son
travail sur la méthodologie et la loi (usul al-fiqh). Il était un maître
en langue Arabe et a produit des travaux remarquables en grammaire. Son
livre adh-Dhakhira est un ouvrage magistral de 14 volumes publiés
récemment aux Emirats qui examine le fiqh Malékite avec des preuves des
sources de l’usul. Il est enterré à Qarafi en Egypte près de l’Imam
as-Shafi’i. Qu’Allah leur fasse miséricorde à tout les deux.
[2]
Sidi
Abdullah dit dans son commentaire sur ce passage que le faqih est synonyme
de mujtahid en science de l’usul. Il y’a différents types de faqih. Un
faqih selon les savants de l’usul est quiconque atteint le rang de
l’ijtihad. Selon les savants en furu’u (ramifications), un faqih est
quiconque atteint le niveau de connaissance à partir duquel il peut donner
une opinion juridique valide. Cette définition est importante compte
tenu des talents attribués aux fuqaha. Voir Nashur al bunud ‘ala
maraqi as-sa’ud, kitab al ijtihad fi al-furu’u (1409 Hijrah. Beirut:
Maktabat al-Kutub. p.309)
[3]
La
condition fondamentale est qu’il n’a pas été demandé par Allah à un être
humain de faire quoi que ce soit d’autre que ce qui a une preuve solide à
travers la transmission des prophètes, paix sur eux, et que l’être humain
n’a de comptes a rendre qu’en ce qui concerne les choses où il a une
responsabilité claire. Tout autre sujet est considéré permis à cause du
manque de preuve indiquant son interdiction.
[4]
la
transmission (sanad) remonte jusqu’au Prophète (paix et bénédiction
d’Allah sur lui) le hadith vient du Prophète (paix et bénédiction d’Allah
sur lui)
[5]
un
tabi’i l’a rapporté du Prophète (paix et bénédiction d’Allah sur
lui) ; il manque un compagnon dans la chaîne de transmission
[6]
le
hadith est rapporté par tant de chaînes de transmissions que c’est une
preuve absolue
[7]
un
hadith qui, à un moment de la chaîne de transmission, n’a qu’un seul
rapporteur
[8]
deux
personnes d’affilées manquent dans la chaîne de rapporteurs
[9]
le
narrateur du hadith est fiable, mais personne d’autre n’a rapporté ce
hadith
[10]
la
Dhahiria a suivi le madhab de Daw’ud ad-Dhahiri .
[11]
Mudawwana :
l’œuvre de fiqh de l’Imam Malik
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: sunnipath.com
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