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 Au
Nom d'Allah Le Tout-Miséricordieux Le Très-Miséricordieux

*
* * * * Introduction
Les
Écoles Rituelles (madhâhib) dans le Sunnisme
Les
Quatre école sunnites qui existent encore de nos jours
sont les suivantes : Mâlikite, Hanafite,
Chafi'îte et Hanbalite. Mais d'autres
ont existé dans un passé plus lointain, notamment avant
le raz-de-marée Mongol, qui n'a pas entraîné que des
destructions matérielles, mais aussi un appauvrissement
culturel de la civilisation musulmane (et Arabe en particulier).
Pour
preuve, cette affirmation de l'Imam alSuyûtî (mort
en 911 H./ 1515 ap. J.-C..), dans son ouvrage « Le Retour
de jésus » :
«
Mais le plus étonnant encore, c'est de s'interroger
sur les quatre rites. Est-il venu à l'esprit que les
rites de cette loi religieuse se limitent seulement
à quatre doctrines fondamentales? Il faut savoir pourtant
que le nombre de ceux qui recourent à l'effort personnel
(Ijtihâd), en matière de loi religieuse, est
illimité et que chacun, parmi les compagnons et leurs
successeurs immédiats, avait sa propre doctrine ou son
école juridique. En effet, on comptait à leur époque
pas moins de dix écoles ou rites ayant leur propres
chefs et leurs manuels bien établis. Car, en plus des
quatre rites fondamentaux, il y a ceux de Sufyan ibn
`Uyayna, de Sufyan al-Thawri, d âl-Layth ibn Sa'd, d'Ishaq
ibn Rahawayya, d'Ibn Jarir et d'Ibn Dawud. Chacun d'eux
avait ses propres disciples qui adoptaient sa thèse
et appliquaient sa doctrine. Donc, si les doctrines
et les écoles juridiques sont nombreuses, pour quelle
raison s'est-on limité aux quatre rites ? ».
Par
ailleurs, à l'époque des anciens (Compagnons et Suivants),
le Madhhab (rite) pratiqué et enseigné par `Ali,
son épouse Fatima, leurs enfants Haçan et Huçein et
leurs partisans (qu'on appellera les Chiites) n'était
pas considéré par les autres musulmans comme un rite
hérétique, mais « sunnite », c'est-à-dire conforme
à la Sunna prophétique, les divergences étant seulement,
alors, politiques. Ce n'est qu'à la suite du fossé creusé
par des générations de lutte fratricide entre les Alides
et les Omeyyades que la distinction rituelle se renforça,
au point que chaque courant regardait l'autre comme
hétérodoxe.
Ceci
dit, les différences entre les « branches » du monde
musulman (sunnite, chiite et kharidjïte) sont, du moins
à l'origine, moins doctrinales que politiques, et même
de nos jours, chaque année, des Musulmans de toutes
les tendances prient dans la même mosquée côte à côte
à La Mecque.
En
ce qui concerne les quatre rites sunnites subsistant
de nos jours, ce sont :
1.
L'école Malikite :
C'est
le Rite (madhhab) ancien par excellence, à côté
du rite Hanafite, si l'on excepte les écoles Chi'ites
(dont beaucoup se sont constituées tardivement et par
opposition entre elles, principalement au sujet de la
reconnaissance de leurs Imams successifs). Le rite malikite
est la somme de l'enseignement reçu puis transmis par
l'Imam de Médine, Mâlik Ibn Anas, né et mort
à Médine (94 H./716 ap. J.-C. - 179 H./795 ap. J.-C.).
L'Imam Mâlik fut un disciple direct des Compagnons du
Prophète Mohammed -
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix - et
notamment de Sahl Ibn Sa'd. Il étudia aussi auprès de
Ja'far as-Sâdiq et connut Abû Hanifah. Il fut l'auteur
du premier traité de droit musulman, al-Muwatta'
(« La Voie Aplanie » ou « La Voie rendue aisée »), qui
est aussi le premier recueil de hadiths.
L'Imam
Mâlik était donc l'héritier principal de la plus ancienne
école d'exégèse coranique fondée par le Compagnon `Ubay
al-'Ansâri (mort en 28H.) à Médine, la Ville du Prophète
-
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix -,
qui était naturellement la mieux placée en tant que
dépositaire des «traditions connues» (hadîth Mashhûr).
Dans
la définition du Droit (fïqh) musulman, cette
école, après le Coran, admet comme sources (Oussoul),
la sunna prophétique, mais presque exclusivement basée
sur les seuls hadîths qui sont connus de l'ensemble
de la première communauté médinoise, car, au-delà, la
science du hadith a donné lieu à des polémiques sans
fin entre les docteurs de l'Islam. Le consensus ('ijmâ')
s'est ensuite néanmoins rapidement établi, dans le sunnisme,
sur l'exactitude des deux recueils authentiques (sahîh)
d'Al-Bukhârî et de Muslim, ainsi que l'ont constaté
des chroniqueurs anciens, auxquels se réfère notamment
Ibn Khaldûn (mort en 808 H./ 1406 ap. J.C).
Les
bases juridiques de cette école sont donc bien sûr avant
tout le Coran (comme pour les autres écoles d'ailleurs),
puis la sunna, connue principalement par les coutumes
médinoises (Adât al-Madîna), mais aussi le consensus
des savants ('ijmâ'), l'opinion personnelle (ra'y)
qui découle de la réflexion (fikr) et de l'effort d'interprétation
personnelle (Ijtihâd), ainsi que le raisonnement
par analogie (qiyâs).
Et
bien qu'elle soit assez scrupuleuse sur le plan de la
pratique religieuse (notamment des cinq piliers fondamentaux
de l'Islam), cette école est aussi, avec l'école hanafite,
la plus ouverte et la plus souple dans son adaptation
aux différentes réalités locales et temporelles (la
coutume, `ourf), à la réflexion personnelle et à
l'évolution du monde. Elle est donc mieux en mesure
d'appréhender les adaptations nécessaires d'une façon
dédramatisée et efficace. Et surtout cette école, à
la suite de son fondateur, homme humble et scrupuleux,
a une motivation fondamentale, une intention (niyya)
tournée avant tout vers la préservation de l'unité de
la oumma, préférant cultiver ce qui réunit que de rechercher
des solutions juridiques qui pourraient diviser. Cela
la distingue notamment de l'école hanbalite (à partir
d'Ibn Taymivya), plus vindicative, et qui a souvent
pris le risque de susciter des fitna (trouble, division)
au nom de la recherche de solutions juridiques.
Cette
École sunnite malikite est répandue autour du golfe
Arabo-Persique, au Soudan, en Afrique du Nord et de
l'Ouest.
2.
L'école Hanafite :
Cette
école a été fondée par l'Imam `Abu Hanifa à Bagdad (mort
en 150 H./ 767 ap. J.C.). Il était d'origine irakienne
mais vivait en Perse. Sa jurisprudence prend, comme
source première, le Coran, puis les seuls hadiths admis
par l'ensemble de la communauté (Abû Hanifa a récusé
beaucoup de hadiths qui lui semblaient douteux), partageant
le même souci et la même doctrine essentielle que Mâlik
en ce qui concerne les fondements du Droit. Il admet
également l'opinion personnelle (Ra'y) et l'Ijtihâd
(l'effort de recherche personnelle), car Allâh -
qu'Il soit exalté - a
créé l'homme doué de raison et Il appelle constamment
Sa créature intelligente à raisonner.
Soutenue
par les Abassides, les Seldjoukides et les Ottomans,
l'école hanafite s'est enracinée principalement chez
les non-arabophones, au Moyen-Orient (principalement
en Turquie), en Chine. Considérée par certains commentateurs
comme plus « ouverte » que les autres écoles, on lui
a reproché aussi parfois une « imitation servile » (taqlîd)
des choix juridiques du passé, pouvant figer sa capacité
d'adaptation aux réalités contingentes en perpétuelle
mutation.
3.
L'école Chafi'ite :
Cette
école s'est inspirée de l'Imam Chafi'î (mort au Caire
en 204 H./ 819 ap. J.-C.). Après avoir vovagé dans tout
l'orient arabe et étudié les doctrines Mâlikites et
Hanafites, il créa une synthèse avec pour souci de clarifier
l'articulation des sources de la loi musulmane, pour
l'appliquer aux événements contemporains. Il a réuni
ses théories dans son ouvrage al-Riçâla (l'Epître).
Selon
lui, les sources du Droit doivent être : 1. Le Coran,
2. le hadith (sans toutefois donner de priorité
à la coutume traditionnelle de la communauté, priorité
qui caractérisait les précédentes écoles d'Irak et d'Arabie,
et notamment de Médine, comme le faisait l'Imam Mâlik),
3. Le Qiyâs (raisonnement et déduction par
analogie, mais qui n'intervient selon lui que lorsque
les deux premières source de la loi ne donnent pas de
réponse sur une question précise ou nouvelle), 4. l'Ijma'
(consensus des compagnons, puis dans les générations
suivantes, consensus des savants religieux de la communauté,
ce qui dans la pratique est assez difficile à réaliser).
Quand au ra'y (raisonnement personnel), il est
écarté purement et simplement des sources du droit musulman,
contrairement aux deux écoles précédentes. Ceci a sans
doute eu pour effet de figer l' Ijtihâd.
Cependant,
on peut dire toutefois que l'Imam Châfi'î a eu le souci
légitime de brider certains effets extrêmes du ra'y
et de l' Ijtihâd dont quelques-uns se servaient parfois
en dépit du bon sens, sans profonde connaissance du
Coran et de la sunna héritée des anciens, pour tenter
de justifier des interprétations hasardeuses du Livre,
voire des innovations blâmables qui allaient se cristalliser
bientôt sous la forme de l'hérésie rationaliste et intolérante
du Mu'tazilisme.
Puis,
avec le temps et l'influence des deux premières écoles,
un recentrage s'est peu à peu opéré dans cette école,
pour donner un peu plus de poids au consensus ( Ijma') des
savants, ce qui libère partiellement l'Ijtihâd de la
stricte dépendance au hadith (considéré jusque là par
cette école comme la norme absolue de la sunna).
Cette
école s'est implantée en Arabie, au Nord de l'Égypte,
en Afrique de l'Est et dans tout l'Orient : Inde, Indonésie,
Malaisie, Thaïlande, Viêt-nam, Philippine.
4.
L'école Hanbalite :
Cette
école se réclame d'Ahmad Ibn Hanbal (mort en
241 H./ 855 ap. J.-C.), est pratiquement née du conflit
qui a opposé Ibn Hanbal aux Mu'tazilites (rationalistes
hellénisants passablement intolérants) et aux autorités
politiques qui soutenaient alors les Mu'tazilites. La
réputation d'Ibn Hanbal s'est forgée durant ces événements
au cours desquels il fut persécuté et emprisonné sans
jamais se renier. En fait, Ibn hanbal était principalement
un spécialiste du hadith (un traditionniste, un rapporteur
des traditions prophétiques). C'était aussi un traditionnaliste
scrupuleux qui se méfiait du ra'y (opinion personnelle)
et du qiyâs (analogie), car, selon lui, ils avaient
ouvert la porte à l'hérésie mu'tazilite, source d'innovations
pécheresses et de division de la communauté. La polémique
qui l'opposa à ces derniers, au sujet de la nature du
Coran, et qui lui valut la persécution, donna dès le
départ à cette école une teinte contestataire, alors
que dans sa doctrine, Ibn Hanbal privilégiait surtout
la sunna (la coutume communautaire héritée des anciens
formés par le Prophète -
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix - béni
et ses compagnons et suivants) et l'unité communautaire,
en bon sunnite.
Cette
école se développa ensuite et ses missionnaires apportèrent
leur madhhab dans des contrées lointaines, notamment
dans le nord de l'Iran où allait naître le Cheikh Abd
al-Qâdir al Jilânî (mort en 1166 ap. J.-C.), grand organisateur
du soufisme confrérique.
Un
siècle plus tard naissait le théologien Ibn Taymiyya
(mort en 727 H.: 1328 ap. J.-C.). Son approche est sensiblement
différente de celle du fondateur Ibn Hanbal. Avant même
l'intérêt de l'unité communautaire, la recherche de
solutions juridiques semblent primer chez lui.
Il
intervient notamment auprès des Princes arabes lors
de la conquête mongole, pour dénoncer l'apathie des
Chouyoukh des confréries soufies, qui voient, dans le
nouvel envahisseur, l'expression de la colère d'Allâh -
qu'Il soit exalté -,
d'autant plus que les Tatares se sont convertis à l'Islam
(après avoir - il est vrai - ravagé l'orient arabe).
C'est sans doute en grande partie son nationalisme arabe
qui lui fait alors traiter les nouveaux maîtres Mongols
d'hypocrites, et il parvient à entraîner des princes
arabes dans la résistance, malgré l'attitude réservée
des confréries soufies.
Dans
cette lutte, les arabes subissent d'effroyables pertes
irrémédiables, mais fait paradoxal, en affaiblissant
considérablement la puissance du déferlement mongol
vers la Méditerranée, ils sauvent de fait de justesse
leur ennemi héréditaire, l'auteur des croisades, à savoir
le monde chrétien occidental qui n'était pas en mesure,
à cette époque, vu son retard militaire et son extrême
morcellement politique, de résister au raz de marée
Asiatique.
Serait-ce
donc par son attachement ethnique et culturel, c'est-à-dire
en fin de compte par, un chauvinisme digne de la Jahiliya
(période de l'ignorance pré-islamique des Arabes), qu'Ibn
Taymiyya a agi ? En ce cas, il aura simplement poussé
les Arabes à faire de leurs propres corps et cadavres,
l'ultime rempart pour sauver leurs ennemis trinitaristes
qui les persécutaient depuis sept siècles ! Et pour
les sauver de quoi ? De l'Islamisation qu'aurait pu
entraîner l'invasion des mongols (convertis) en Europe
! Ce qui aurait stoppé, entre autre, la reconquista
des fanatiques catholiques en Espagne...
Mais
Allâh -
qu'Il soit exalté -,
fidèle à Son éternelle Coutume, ne favorise pas un peuple
rebelle, qui préfère sa nationalité, sa race ou sa langue,
à sa religion, alors que la seule noblesse réside dans
la piété, conformément à Sa Parole.
Par
ailleurs, l'intransigeance dogmatique d'Ibn Taymiya,
son rigorisme sourcilleux, a assurément fait dévier
après lui cette école dans une voie particulièrement
austère. Ce qui n'enlève rien aux qualités intrinsèques
de ses ouvrages.
Conclusion
:
Au
cours des siècles, la cohabitation, parfois difficile
entre les quatre écoles sunnites (surtout avec l'école
hanbalite), s'est désormais adoucie. Un consensus de
respect mutuel s'est établi peu à peu entre les docteurs
des quatre écoles (et même au-delà, avec les chi'ites).
Ces quatre écoles se reconnaissent donc officiellement
et constituent le Sunnisme, c'est à dire l'ensemble
des « gens de la tradition (sunna) et de la communauté
» qui englobe aujourd'hui 80 % des musulmans de la planète,
soit plus d'un milliard d'humains.
Malgré
tout, force est de constater que les premières écoles
(madhhab) Mâlilkite et Hanafite étaient plus ouvertes
et tolérantes que les suivantes. Elles plaçaient l'opinion
personnelle, le raisonnement analogique et l'effort
d'interprétation en haute estime, ainsi que la pratique
(sunna) communautaire des anciens, tout en rejetant
l'imitation aveugle des jurisprudences et fatwa (décision
juridique) du passé, face à des situations inédites
ou dans des contextes différents.
A
contrario, les écoles constituées ensuite, Chafi'îte
et Hanbalite (sans compter la tendance ultra puritaine
Wahhabite), constituent un net durcissement, une réaction
à la conception du droit islamique selon les Anciens
(Salaf de la communauté, ces Anciens étant constitués
des Compagnons du Prophète béni, de ses Compagnons (Sahâha),
de leurs Suivants (Tabi'in), des disciples directs de
ces suivants (Tabi'in Tahi ûn), de leurs
disciples qu'on appela Zuhâd (Ascètes, singulier : Zâhid),
puis au début du deuxième siècle de l'Hégire, les Soufis.
Al-Qushayrî (mort en 465 H.) atteste de cela dans son
livre Kitab an-Nafahât :
«
Après la mort du Prophète -
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix -,
les Musulmans les plus distingués étaient appelés Compagnons,
puis à la seconde génération, Suivants, puis Suivants
des Suivants, puis dans les générations suivantes Ascètes,
puis Soufis ». Les premiers soufis font donc bien partie
de ce qu'on doit à juste titre désigner comme les Anciens
(salaf de la communauté, puisqu'ils constituent la cinquième
et ultime génération des meilleurs fidèles du prophète
Mohammed -
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix -.
Et ces distinctions de titres n'ont été produites que
pour ne pas confondre ces générations entre elles, mais
elle ne désignent pas une différence de nature entre
les Anciens, bien que globalement les premières générations
furent meilleures que les suivantes. Mais à chaque génération
Allâh -
qu'Il soit exalté - suscite
des saints, et il arrivera parfois, comme l'indique
le hadith, que certains individus surpasseront
les Anciens en piété.
Le
retour de jésus constituera sans doute une épreuve pour
les esprits trop rigides et dogmatiques, et aussi, à
l'opposé, pour les esprits trop laxistes et accommodants,
puisqu'il est annoncé que des «musulmans» de nom le
récuseront.
Loin
de l'intolérance, les premières générations de musulmans
reçurent une religion libératrice, tant sur le plan
spirituel que moral, culturel, économique, qui permit
un progrès dans tous les domaines de la vie humaine
: liberté de conscience, amélioration de la condition
féminine, affranchissement des esclaves, égalité juridique
et fiscale, réglementation de l'économie dans le sens
du bien public, à l'antipode des doctrines passéistes
récemment apparues dans la communauté musulmane.
En
réalité, les soi-disant « fondamentalistes» ne sont
que les victimes et les jouets des gouvernements du
monde matérialiste occidental (plutôt athée que chrétien).
Ils en épousent d'ailleurs beaucoup de croyances (par
exemple leur réfutation des miracles du Prophète béni
et des saints, leur négation des apparitions du Prophète
et des Anges aux saints, etc.). En plus, ils servent
presque toujours les intérêts politiques, économiques
et géostratégiques militaires des puissances non-musulmanes.
Les dirigeants occidentaux ne s'y trompent d'ailleurs
pas, et c'est leur intérêt, également idéologique, que
de soutenir les formes les plus rétrogrades et repoussantes
existantes dans l'Islam actuel, dans le but de le défigurer
et de ralentir la progression universelle de la belle
religion de notre saint Prophète béni -
qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix -,
comme Allâh -
qu'Il soit exalté - l'a
annoncé dans Son Livré Révélé, le Noble Coran.


Gloire à ton Seigneur, le
Seigneur de la puissance. Il est au-dessus de ce qu'ils décrivent ! Et paix sur les Messagers, et louange à Allah, Seigneur de
l'univers ! Sourate 37 : Les rangés (As-Saffat)
verset 180 - 181 - 182.
Ali
Hamoneau
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