aslama.com
 

 

 

 

accueil    Forums        Ajouter aux favoris    Livre d'Or  Nos Séléctions    Qui sommes-nous ?    haut  Nous contacter

 

  haut

Al iman - La Foi

Introduction

Allah

Prophéties & Livres Saints

Le Monde invisible

 

Al Islam - La Jurisprudence

Les Piliers de l'Islam

Adoration

Affaires sociales

 

Les fondements de la jurisprudence islamique

Introduction

El Hakim ou Le Juge

El Houkm

Les preuves règlementaires

Le Saint-Coran

La Sunna

Le Consensus

Le raisonnement analogique

 

Al Ihssan - La Spiritualité

Approche Spirituelle de l'adoration

Education Spirituelle

Les Sept Degrés Spirituels

Articles & Ouvrages

Expèriences

 

Banque de Fatawas

Par thèmes

 

La Famille

Le mariage

La cellule familiale

L'époux

L'épouse

Le père

La mère

L'enfant

 

Apprentissages

De la langue arabe

Du Coran

Des ablutions

De la prière

Des invocations

 

Multimédia

Audio

Animations

Galerie d'images

Livres en ligne

Vidéos

Ecrans de veille

Logiciels

 

Citation du jour...

5388 abonné(e)s

 

Lettre de diffusion...

3769 abonné(e)s

 

Ce cours a été enseigné par notre Frère AbdelKader lors de nos rencontres hebdomadaires que nous organisons sur Paltalk, un logiciel de chat audio. Cliquez ici pour en savoir plus...

qu'Allah - Exalté soit-Il - récompense notre frère pour tous ces efforts, amine.


 

Le Saint - Coran

 

1. Définition :

Littéralement le terme Coran signifie la lecture.

Chez les oussouliyounes : il s’agit des paroles d’Allah - Exalté soit-Il - révélées au Messager d’Allah - que la Paix et le Salut soient sur lui - , en langue arabe, il est inimitable et ceci jusqu’à la plus petite sourate. Il est transmis par génération successive (tawaatour). Sa lecture est une adoration, il commence par la sourate El Fatiha et se termine par la sourate Annas.
 

2. Les particularités du Coran :

Il apparaît de par la définition, que le Coran se distingue par les caractéristiques suivantes :

  • Il est la parole d’Allah - Exalté soit-Il - dans sa forme et dans son sens : cela est prouvé par son inimitabilité car il a atteint un niveau d’éloquence en dehors des capacités humaines. Il est une obligation de le suivre et de se conformer à toutes ses injonctions. De ce fait, toute autre parole ne peut être qualifiée de Coran, même s’il s’agit de hadith divin ou prophétique. Car le sens du hadith provient d’Allah - Exalté soit-Il -, mais sa forme est du Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - , si le hadith est rattaché à Allah - Exalté soit-Il - il s’agit alors d’un hadith divin. Le hadith n’est pas au niveau du Coran dans la législation, il ne peut être utilisé dans la prière, et sa psalmodie n’est pas une adoration comme l’est la psalmodie du Coran.
     
  • L’intégralité du Coran est en arabe : il n’y a pas un mot de langue étrangère.  L’éxegese du Coran ou sa traduction dans une autre langue ne sont pas du Coran. Et ceci quel que soit son niveau d’interprétation ou d’explication, car le Coran fut révélé par Allah - Exalté soit-Il - en langue arabe dans sa forme comme dans son sens.
  • Le Coran fut transmit de génération en génération, par l’intermédiaire de groupe important et ceci en remontant jusqu’au Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui -. Il fut mémorisé dés sa première révélation et inscrit à la seconde même ou il fut révélé, et ceci à travers chaque génération.  De part cette caractéristique propre au Coran, nous comprenons que ce qui ne fut pas transmit par une chaîne de transmission de haute fiabilité (tawaatour), comme les lectures singulières (chadha), ou bien les hadiths divins ne sont pas considérés comme étant du Coran.
  • Les lectures singulières ou suspicieuses : Il s’agit d’une forme de lecture qui fut rapportée de façon singulière, telle que celle de Oubayd ibn Ka’b - qu'Allah soit satisfait de lui - concernant le rattrapage du jeûne : « Fa ‘idatoun min ayam oukhar moutatabi’at ». Ou bien celle rapporté par ibn Mas’oud - qu'Allah soit satisfait de lui - concernant le rachat du serment : « Fa man la yajib fasiyaamoun thalatahtou ayma moutatabi’at », le rajout « moutatabi’at » dans les deux versets n’est pas d’une transmission de haute fiabilité (tawaatour), de ce fait ces lectures ne sont pas du Coran.

Les lectures suspicieuses n’ont pas d’autorité réglementaire, car elles ne font partie ni du Coran ni de la Sunna. Car rien ne fut rapporté les considérants de l’une de ces deux sources. D’autres voyaient quelles sont des preuves du fait quelles sont suspicieuses comme peut l’être la Sunna. Pour cela elles doivent être entendues du Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - , car tout ce qui provient de lui est une preuve réglementaire.

 

  • La « basmala » :

Concernant la « basmala » il y a consensus sur le fait quelle est un verset de la sourate « les fourmis » (Annamal). Pour celle apparaissant au début de chaque sourate elle est un verset coranique pour certains savants hanafites et chafi’ites, car elle fut révélée au Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - au début de chaque sourate, elle fut écrite au début de chaque sourate par ordre du Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui -. Ce qui fut transmit de façon authentique (tawaatour). Les compagnons avaient une attention toute particulière à tout ce qui touchait au Coran et aucun d’entre eux ne réfuta son inscription.

D’autre comme les malikites ne la considèrent pas comme étant un verset du Coran, que se soit dans la fatiha ou tout autre sourate du Coran. Ils s’appuient sur ce qui fut rapporté d’après ‘Aïcha - qu'Allah soit satisfait d'elle - qui dit :

« Le Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - commençait la prière par le « takbir » et par la lecture de « elhamoulillah rabi el ‘alamin » (louange à Allah Seigneur des mondes). » Et ceci sans réciter la basmala.


3. L’autorité du Coran :

Le Coran fait preuve d’autorité légale, il est une obligation pour tout le monde de s’y rattacher ; car il s’agit des paroles d’Allah - Exalté soit-Il - dont la transmission est authentique, aucun doute ne pèse sur sa légitimité. Il ne contient aucune suspicion, la preuve de cela est son caractère inimitable.


4. L’inimitabilité du Coran (el i’jaz) :

Cette particularité signifie que nul est dans la capacité d’écrire un livre équivalent au Coran, ou ne serait ce que de la plus petite des sourates.

La preuve de son inimitabilité ne peut être atteinte qu’à travers les trois conditions suivantes :

a. Invitation au défi.
b. Présence d’une volonté adverse pour relever le défi.
c. Absence d’obstacle permettant de le relever.

Ces trois conditions sont présentes dans le Coran, car le Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - par ordre d’Allah défia les polythéistes mecquois d’écrire l’équivalent du Coran. Le défi fut lancé en leur demandant de prouver leur suspicion sur la véracité du Coran. Rien ne les empêchait de le relever car ils excellaient dans l’éloquence de la langue arabe.
 

a. Invitation au défi :

Le défi fut clairement lancé dans le Coran à travers différents versets, tel que :

« Dis-leur : « Apportez donc un livre venant d’Allah qui soit meilleur guide que ces deux-là, et je le suivrai si vous êtes véridiques. » Sourate 28. Le Récit« El qasas » verset 49.


« Dis : « Même si les hommes et les djinns s’unissaient  pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s’ils se soutenaient les uns des autres. » Sourate  17. Le Voyage Nocturne « El isra » verset 88.


Lorsqu’ils ne purent imiter le Coran dans son intégralité le défi alors porta sur dix sourates :

Allah - Exalté soit-Il - dit :

« Ou bien ils disent : « Il l’a forgé (le Coran) ». Dis : « Apportez donc dix sourates semblables à ceci, forgées par vous. Et appelez qui vous pourrez (pour vous aider), hormis Allah si vous êtes véridiques. » Sourate 11. « Hud » verset 13.


Face à leur incapacité encore une fois, le Coran les défia avec une sourate équivalente, Allah - Exalté soit-Il -dit :

« Si vous avez un doute sur ce que Nous avons révélé à Notre serviteur, tachez donc de produire une sourate semblable et appelez vos témoins, que vous adorez en dehors d’Allah, si vous êtes véridiques. » Sourate 2. La Vache « el baqara » verset 23.


b. La volonté adverse de relever le défi :

Cette volonté est clairement énoncée dans l’histoire de la vie du Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui -  après la révélation. Il informa les polythéistes qu’il était le Messager d’Allah, venu avec une nouvelle religion rendant caduc leurs croyances païennes, basées sur l’imitation de leurs pères et ancêtres. Leur raison et leurs idoles furent tournées en dérision, il critiquait ouvertement leur adoration et tout cela en s’appuyant sur le livre d’Allah - Exalté soit-Il -. Ils étaient en besoin de répondre à ce défit afin d’essayer de réfuter les paroles d’Allah qu’il prêchait pour afin l’emporter sur lui.
 

c. L’absence d’obstacle empêchent le défi :

Cette condition était présente de part les caractéristiques propres aux arabes et à leur situation. Le Coran fut révélé dans leur langue, leur style, le sens des mots employés leur sont coutumiers. Ils sont ceux qui se vantaient de leur rhétorique, de leur éloquence, de leur talent oratoire, et qui avaient une noble réputation dans la prose et la poésie. Leurs sermons ainsi que leurs poèmes démontraient la maturité de leur discernement, la rapidité de leur raisonnement, leur vision juste, ainsi que leur longue expérience de la vie. Ce défi lancé ne concerne pas une période déterminée, car le Coran ne fut pas révélé d’un seul trait  mais par étapes successives sur 23 années. De cette façon ils pouvaient relever le défi plus aisément. Par cela il fut démontré leur incapacité à imiter le Coran, et ceci pour l’éternité, même s’ils demandaient l’aide de qui ils souhaitaient parmi les hommes et les djinns. L’objectif ultime du Coran fut atteint à savoir prouver qu’il n’est pas humain mais qu’il provient d’Allah - Exalté soit-Il -.


5. Les différentes facettes de l’inimitabilité du Coran :

Les arabes ne purent relever les différentes facettes du défi coranique, qu’il soit littéraire, moral, ou bien spirituel. Ils arrêtèrent alors leurs contestations. Ils reconnurent de facto que la raison humaine n’a jamais atteint et n’atteindra jamais le niveau d’éloquence du Coran. A travers les générations l’homme pris conscience que les facettes de l’inimitabilité du Coran sont nombreuses et indénombrable, car elles se perpétuent. Les découvertes scientifiques à travers le Coran se succèdent ce qui accrédite sa nature divine. Il est le miracle du Prophète - que la Paix et le Salut soient sur lui - démontrant la véracité de son message, et ceci à travers le temps et pour l’éternité.
 

6. Quelques exemples démontrant le caractère inimitable du Coran :
 

a. La concordance de ses expressions, de ses sens, ainsi que le caractère global de ses lois et de ses objectifs :

Le Coran est constitué de plus de 6000 versets (6226), concernant différents sujets : sur la foi, la législation, la moral, ou bien les histoires. Il y a aussi des allusions scientifiques faites au sujet de l’univers, de la société, ou de la morale. Nous y décelons aucune contradiction, aucune règle n’en contredit une autre, malgré qu’il fut révélé durant 23 années.

Nous ne distinguons aucune différence que ce soit dans le niveau d’éloquence, des expressions, ainsi que dans la rhétorique, Allah - Exalté soit-Il - dit :



« S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes des contradictions. »
Sourate 4. Les Femmes « Annissa » verset 82.


Le style coranique est en parfaite adéquation avec les réalités du contexte. Concernant la législation les mots sont extrêmement précis, dans le domaine de la foi, ou de l’adoration, le style est touchant et fait vibrer les âmes.
 

b. Les concordances avec les découvertes scientifiques :

Le Coran est un livre de pieuse guidée, il est un guide dans l’adoration et la bonne morale. Il n’est pas parmi ses objectifs l'approbation de certaines vérités scientifiques, mais il aborde se sujet de façon succincte lorsqu’il parle, de la création des cieux et de la terre, de l’ornement des cieux par la beauté des étoiles, de la création de l’homme, des plantes, des animaux, et ceci afin de prouver l’existence d’Allah - Exalté soit-Il -  et son unicité. Nous y décelons quelques signes confirmant des règles universelles et des lois divines qui sont en concordances avec les réalités scientifiques anciennes et contemporaines, comme :

« Et Nous envoyons les vents fécondants ; et Nous faisons alors descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons, et que vous n’êtes pas en mesure de conserver. » Sourate 15. « El Hijr » verset 23.

Ou bien :

« Ceux qui ont mécru, n’ont ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ? » Sourate 21. Les Prophètes « El anbiya » verset 30.

Ou bien :

« Et tu verras les montagnes, tu les crois figées alors qu’elles passent comme les nuages. Telle est l’œuvre d’Allah qui a tout façonné à la perfection. Il est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites ! » Sourate 27. Les Fourmis « Anamal » verset 88.


Ce verset prouve que la terre tourne sur son orbite. Ou bien :

« Ne croient-ils pas que Nous frappons la terre, et que Nous la réduisons de tous côtés ? » Sourate 13. Le Tonnerre « Ar-Ra’d » verset 41.

Ce verset exprime l’aplanissement de la terre en forme d’œuf dont l’arrondissement n'est pas complet. Ou bien :


« Il enroule la nuit sur le jour, et enroule le jour sur la nuit. »
Sourate 39. Les Groupes « Az-Zoumar » verset 5.

Ce verset exprime la nature arrondit de la terre, car « el takwir » (l’arrondissement) signifie l’empaquetage d’un corps de nature arrondit. Ou bien :


 

« Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer, il n’y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas. » Sourate 55. Le Très-Miséricordieux « Ar-Rahman » verset 19 - 20.

Ce verset prouve la co-existence de deux mers l’une d’eau salée et l’autre d’eau douce qui ne se mélange pas. Ou bien :



 

« Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile. Puis Nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Ensuite, nous avons créé un embryon, Nous avons créé des os, et nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l’avons transformé en une autre création. Gloire à Allah le Meilleur des créateurs. » Sourate 23. Les Croyants « El mou’minoune » verset 12 - 13 - 14.

Ce verset détermine les étapes de la création de l’homme qui concorde parfaitement avec les recherches scientifiques à ce sujet.

 

 


   

Haut de page - Recommander à un(e) ami(e) - Retour à l'accueil


 

Le Prophète

Sa vie

Comme si tu le voyais

Ses Parents

Ses Epouses

Ses Filles

Ses Compagnons

Médecine Prophétique

Ses miracles

 

Hadiths

Qoudoussi

Riyad As Salihine

Boukhari

Mouslim

Mouwwatta

40 An-nawawi

Et aussi...

 

Rappels

L'amour d'Allah

L'amour du Prophète

Ma soeur, mon frère...

Khotbas - Sermons du Vendredi

 

Biographies

Les Prophètes & Messagers

Savants & Chouyoukhs

De Nobles Femmes

 

Invocations

Par thèmes

 

Récits - Sagesses & poèmes

Récits & contes

Paroles de sagesse

Poèmes

 

Bibliothèque

Al Imân - La foi.

Al Fiqh - La Jurisprudence Islamique

Ouvrages

 

Espace détente

Jeux

Quizz

Recettes de cuisine

 

Parrainez un orphelin

Aidons-les à les aider

 

A découvrir...

 

Boutique féminine

 

Librairie en ligne